Devant l'Assemblée générale de l'ONU, Singapour appelle à explorer une convention-cadre des Nations unies sur les garde-fous de l'IA
Le 26 septembre 2026, au débat général de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations unies à New York, le ministre singapourien des Affaires étrangères Vivian Balakrishnan a demandé d'explorer « toutes les options, y compris l'idée d'une convention-cadre des Nations unies sur les garde-fous de l'IA ». Il a ajouté qu'une institution internationale pourrait être nécessaire pour remplir sur l'IA des fonctions comparables à celles de l'UIT pour les normes techniques ou de l'AIEA pour la vérification. Le ministre a rangé les risques en trois catégories : perte de contrôle des systèmes autonomes, usage par des acteurs malveillants pour fabriquer des armes de destruction massive, perturbations économiques et sociales. Il s'appuie sur trois dispositifs existants : le panel scientifique international indépendant de l'ONU sur l'IA, le Dialogue mondial sur la gouvernance de l'IA et la commission AI for Good de l'UIT. Le ministère a mis en ligne la transcription le 27 septembre.



