"En unissant nos forces, nous sommes convaincus que ce projet de rapprochement créerait de la valeur pour Atos, Onepoint, l’ensemble de nos talents, ainsi que pour nos clients et partenaires. Toutes les conditions sont réunies : prix attractif, financement sécurisé, projet industriel ambitieux aligné sur le plan stratégique d’Atos. Ensemble, nous pourrions préserver nos valeurs et construire un champion français de la technologie au rayonnement international".
Les négociations pour le rachat de Tech Fondation
En août dernier, des négociations ont débuté entre Atos et EP Equity Investment (EPEI), un fonds d'investissement détenu en grande partie par l'homme d'affaires tchèque Daniel Kretinsky, qui a précédemment racheté des entreprises françaises comme le groupe Casino avec le soutien de l'état français. Il devait acquérir l'ensemble de la branche Tech Fondation déficitaire du groupe pour une valeur d'entreprise de 2 milliards d'euros, et à la demande de Bertrand Meunier, alors PDG d'Atos qui a récemment démissionné de ce poste, participer en contrepartie à l'augmentation du capital d'Eviden à hauteur de 217 millions d'euros. Ce qui faisait de lui son principal actionnaire avec 7,5 % du capital ... avant que David Layani n'annonce la montée de Onepoint à 9,9%. Une annonce, qui finalement arrange également Daniel Kretinsky qui avait tout de suite annoncé qu'il était prêt à céder sa place. Selon le PDG de Onepoint, il n'est pour l'instant pas question d'acquisition, mais de sortir le groupe Atos, qui a vu récemment ses actions chuter, de ses difficultés. Dans un communiqué de presse faisant suite à cette annonce, Atos déclare :"Atos a pris note de l’annonce faite cet après-midi par Onepoint, une société française reconnue dans le domaine de la transformation numérique, en tant que nouvel investisseur de référence d'Atos. Nous saluons l’arrivée de Onepoint et envisageons d’entamer un dialogue constructif avec elle, comme avec tous les autres actionnaires du Groupe, dans le meilleur intérêt de toutes nos parties prenantes".