Affaire Orélien : le président de l'académie Goncourt dit n'avoir « ni les moyens techniques ou humains » de vérifier un usage de l'IA
Le 23 septembre 2026, sur franceinfo, Philippe Claudel, président de l'académie Goncourt, a réagi aux accusations d'usage d'intelligence artificielle portées contre « C'était ça ou mourir », de Thélyson Orélien : « Il faut quand même être très prudent. Je laisse toujours bénéficier du doute à ceux qu'on jette en pâture comme ça à l'opinion. » Claudel a précisé que l'académie « n'a ni les moyens techniques ou humains, ni les compétences d'intelligence ou scientifiques » pour vérifier qu'un auteur a recouru à l'IA, et qu'il n'avait lui-même rien détecté en lisant le livre. Les résultats des logiciels de détection ne constituent pas selon lui une preuve irréfutable. L'académie ramènera par vote ses seize titres à huit dans une deuxième sélection publiée le 6 octobre, dont Claudel dit ne pas savoir si le roman fera partie.


