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Good in Tech : comment IBM utilise le big data pour améliorer la sécurité de l’eau

IBM est membre du Consortium de gouvernance science-politique-entreprises des Nations Unies. Le géant de l’informatique a présenté récemment une application intéressante de la technologie du Big Data pour améliorer la sécurité de l’eau dans le nord du Kenya.

Les populations rurales de la région semi-aride du nord du Kenya sont confrontées à des difficultés importantes pour accéder à une eau propre et fiable pour elles-mêmes et leur bétail. Toute l’économie de la région en dépend également.

IBM a donc proposé une solution : utiliser les technologies intelligentes de l’eau pour transformer des vies. C’est IBM Research-Africa qui a développé une plate-forme de gestion de l’eau hébergée dans le cloud ​​permettant de connecter un réseau de capteurs pour surveiller les niveaux d’eau et les taux d’extraction de la nappe souterraine dans les puits de forage.

Ces données sont utilisées pour créer des schémas d’offre et de demande visant à aider les utilisateurs et consommateurs d’eau dans le nord du Kenya à réduire les pertes dues aux fuites, au vol ou à des inexactitudes de mesure.

En exploitant de manière pratique les données et en rassemblant les parties prenantes et les communautés, le projet vise à fournir de meilleurs services de sécurité en eau, d’assainissement et d’hygiène.

Ce projet a été présenté alors que partout dans le monde, l’insécurité en ce qui concerne l’eau et son accès augmente. Selon l’ONU, plus de deux milliards de personnes vivent dans des pays connaissant une accessibilité hydrique limitée élevée. Ce sont 700 millions de personnes dans le monde qui pourraient être déplacées du fait de la pénurie d’eau d’ici 2030.

IBM s’est déjà illustré dans la recherche de solutions basées sur l’intelligence artificielle, le cloud computing, l’Internet des objets et l’informatique quantique pour lutter contre certaines des menaces les plus graves pour l’environnement. L’entreprise est également coprésidente du High Level Working Group on Big Data and AI for the Environment.

« Ces outils sophistiqués et le big data ont permis à la société dans son ensemble de faire des choses assez étonnantes », a déclaré Wayne Balta, vice-président, Affaires environnementales et sécurité des produits chez IBM.

M. Balta a également indiqué:

« Mais collectivement, dans le monde entier, nous avons besoin d’une plus grande demande pour pouvoir traiter les problèmes environnementaux de manière urgente. Grâce à notre participation au consortium de gouvernance UN-SPBF, nous espérons collaborer avec les gouvernements, la société civile, des institutions scientifiques et des entreprises partageant les mêmes idées afin de rapprocher les façons dont la société s’organise pour que les meilleures technologies soient systématiquement demandées et appliquées de manière à protéger l’environnement ».

Le projet IBM Research-Africa Water dépend de la collaboration entre secteurs et pays, ce qui, de l’avis du Forum, est essentiel pour atteindre les objectifs de développement durable à l’horizon 2030.

En novembre 2019, le Forum convoquera ses membres – y compris IBM – dans le cadre du GEO Week 2019 Ministerial Summit en Australie pour former un groupe de travail d’experts des Nations Unies sur le big data et l’environnement. L’objectif sera de favoriser la création de nouveaux partenariats et d’innovations dans le domaine des technologies basées sur les données pour un avenir durable.


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Thomas Calvi

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