"Au cours des huit derniers mois, nous avons été témoins de progrès significatifs de la part du conseil d’administration nouvellement formé et nous sommes confiants dans la direction de l’entreprise. Compte tenu de tout cela, nous ne pensons plus que notre rôle limité d’observateur soit nécessaire".
Selon un porte-parole d'OpenAI, la start-up réfléchit à "une nouvelle approche pour informer et impliquer ses principaux partenaires stratégiques". Des réunions seront organisées régulièrement avec des partenaires clés tels que Microsoft et Apple ainsi que les investisseurs Thrive Capital et Khosla Ventures, afin de les informer des progrès et assurer une collaboration plus forte en matière de sûreté et de sécurité. Elles devraient être dirigées par Sarah Friar, la nouvelle directrice financière d'OpenAI.La mainmise des grandes entreprises du secteur technologique sur le marché de l’IA générative.
Ce retrait pourrait être lié aux enquêtes des régulateurs de la concurrence américains et européens. La Federal Trade Commission a lancé en janvier dernier une enquête sur les investissements et les partenariats impliquant des start-ups d’IA générative et d’importants fournisseurs de services cloud, les investissements de Microsoft dans OpenAI en font partie. Microsoft et Apple sont tous deux sous le viseur de la Commission européenne. Celle-ci reproche notamment à Apple les règles de l’App Store, jugées contraires au règlement sur les marchés numériques (DMA). En conséquence, Apple a décidé de ne pas lancer en Europe trois fonctionnalités prévues pour iOS 18, dont Apple Intelligence, son IA générative, en raison des obligations imposées par le DMA. Si elle a conclu que Microsoft n'avait pas pris le contrôle sur OpenAI, elle estime qu'il enfreint les règles de concurrence de l’UE en liant son application Teams à Word et Excel.Nos articles remonteront en priorité dans « À la une » de Google.