1er prix : Therapanacea, Paris (Santé) : IA et cancérologie (700 000€ en capital par PRVF)
Basée en Île-de-France, c’est une société de technologies médicales créée en 2017, avec une expertise en apprentissage, imagerie médicale et calcul de haute performance. Dirigée par Nikos Paragios, professeur émérite de mathématiques à CentraleSupelec, elle développe et commercialise une nouvelle génération de logiciels pour la radio-oncologie, notamment en radiothérapie pour accompagner la planification, la préparation et l’exécution des traitements avec des technologies d’intelligence artificielle qui permettent un traitement plus efficace, une diminution des effets secondaires et une efficience accrue des opérations.2e prix : LightOn, Paris (Industrie) : Hardware pour IA (350 000€ en capital par CEA Investissement)
Basée en Île-de-France, elle développe une nouvelle technologie pour les futurs ordinateurs, qui devront répondre aux enjeux de l’intelligence artificielle à très grande échelle. Leurs co-processeurs optiques accélèrent ces algorithmes sur de très grandes masses de données, à moindre consommation énergétique. Issue d’une collaboration scientifique entre l’ESPCI et l’ENS, cette technologie se situe à l’interface entre optique des milieux diffusants, traitement du signal, et apprentissage statistique (machine learning), mise sur le marché au travers d’une plateforme cloud, en partenariat avec OVH notamment.3ème Prix : PandaGuide, Paris (Handicap) : casque-guide IA pour personnes malvoyantes (150 000€ en capital par CEA Investissement)
Basée en Île-de-France, elle développe un casque de réalité augmentée pour personnes malvoyantes. Celui-ci permet en effet de guider une personne d’un point A à un point B partout sur terre. Pour arriver au résultat, Panda exploite les mêmes technologies déployées pour le véhicule autonome, et notamment massivement l’intelligence artificielle.Prix coup de cœur international : Smartify, Londres et Amsterdam (Culture) : Reconnaissance des œuvres d’art (150 000€ en capital par PRVF)
Cette société anglaise, basée à Londres et Amsterdam, est un guide d'art virtuel permettant de scanner et d'identifier instantanément les œuvres d'art grâce à l'intelligence artificielle, et de recevoir des informations riches sous forme d’audio, vidéo ou même de réalité augmentée. Depuis son lancement en février 2017, Smartify a reçu plus de 600 000 téléchargements et s'est associé à plusieurs des musées les plus visités au monde. Les cofondateurs de Smartify, Anna Lowe, Thanos Kokkiniotis, Nick Mueller et Ron Vrijmoet ont tous souhaité rendre les grandes histoires de l'art plus accessibles et repenser l'utilisation des smartphones dans les galeries comme une source d’engagement plutôt que de distraction.Nos articles remonteront en priorité dans « À la une » de Google.