Le Sommet de Séoul
Outre la poursuite de l’élaboration d’une feuille de route pour assurer la sécurité de l’IA, la promotion de l'innovation et le partage équitable des opportunités et des avantages de l’IA seront également à l'ordre du jour. Ce 21 mai, la session virtuelle coprésidée par le Premier ministre Rishi Sunak et le président de la République de Corée Yoon Suk Yeol, réunira des dirigeants de pays, dont Emmanuel Macron. Des leaders mondiaux de l’industrie seront également invités à faire le point sur la manière dont ils respectent les engagements pris à Bletchley Park pour assurer la sécurité de leurs modèles. Parmi eux, Anthropic, Google DeepMind, OpenAI, Microsoft et côté français, Mistral AI. La réunion en présentiel des ministres du numérique, le lendemain, sera co-organisée par la secrétaire britannique à la technologie, Michelle Donelan, et le ministre coréen des Sciences et des TIC, Lee Jong-Ho. À l'Elysée, plusieurs tables rondes seront organisées à la suite de la session virtuelle avec des acteurs de l'IA comme Eric Schmidt, ancien PDG de Google, ou encore Yann LeCun, vice-président de Meta. La France a quant à elle repoussé le Sommet de Paris prévu en novembre prochain au mois de février 2025. Plusieurs groupes de travail devraient d'ailleurs être annoncés par Emmanuel Macron pour préparer son ordre du jour. Si, tout comme le Royaume-Uni, la France a l'ambition de se positionner en tant que l'un des leaders mondiaux de l'IA, elle ne veut pas limiter le débat sur l’IA aux "risques existentiels de cette technologie" selon un communiqué de presse de la présidence, ajoutant "Il y a d’autres enjeux plus urgents et concrets sur le déploiement de l’IA et son utilisation pour le bien commun".Nos articles remonteront en priorité dans « À la une » de Google.