Intelligence artificielle L'UNESCO et Mila veulent identifier les faiblesses du développement de l'intelligence artificiellele

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L’UNESCO et Mila veulent identifier les faiblesses du développement de l’intelligence artificiellele

Dans le cadre de leur collaboration, l’UNESCO et Mila ont lancé un appel à propositions ouvert jusqu’au 2 mai dans le but d’identifier les faiblesses des prises de décision politiques et du développement de systèmes liés à l’intelligence artificielle. Un ouvrage collectif sera réalisé en tenant compte de chaque avis. Il explorera des approches créatives et novatrices afin de fournir aux décideurs politiques, des perspectives dans l’optique de veiller au développement d’une intelligence artificielle éthique.  

Un projet sur le développement d’une IA éthique

Mila est une communauté de plus de 500 chercheurs spécialisés en apprentissage machine dédiée à l’excellence scientifique et l’innovation. Leur principale mission vise à construire un pôle mondial d’avancées scientifiques régi par l’innovation et l’intelligence artificielle, et ce au bénéfice de tous.

Mila et l’UNESCO se sont fixer comme objectif de dépasser les frontières disciplinaires et géographiques afin d’établir un dialogue mondial sur l’éthique et les droits de la personne tout en dégageant une stratégie commune axée sur le développement responsable de l’IA. Ce projet sera dirigé par Sasha Rubel, spécialiste de programme, transformation et innovation numérique pour l’UNESCO, Benjamin Prud’homme, directeur exécutif d’IA pour l’humanité chez Mila et Catherine Régis, professeure titulaire de la faculté de droit de l’Université de Montréal.

Sasha Rubel s’est exprimée quant à l’importance de construire un écosystème de l’IA viable :

“Afin d’exploiter l’IA pour le bien commun et de la planète, nous devons construire un écosystème de l’IA aussi diversifié et inclusif que les sociétés que nous aspirons à créer, où chaque individu peut prendre part aux discussions visant à concevoir des politiques et des programmes. À cette fin, nous sommes heureux de collaborer avec Mila pour mettre en lumière les angles morts de l’IA. Ensemble, nous pouvons réfléchir à la manière de créer un avenir propulsé par la technologie, mais centré sur l’humain.”

Un appel à propositions sur les faiblesses de l’IA

Dans le cadre de ce projet, Mila et l’UNESCO font appel aux universitaires et aux spécialistes de l’IA de tous horizons dans l’optique de soumettre des idées à incorporer dans l’ouvrage qu’ils souhaitent rédiger. Les sujets proposés pourront porter sur les faiblesses du développement de l’IA en tant que technologie, sur celles du développement des politiques publiques, de la gouvernance mondiale et de la réglementation de l’IA et également sur celles du développement de l’IA en tant que secteur.

Catherine Régis, dans ses propos, fait référence à l’ouvrage qui sera prochainement édité et qui tiendra compte de ces sujets :

“Cette publication offrira un regard pluriel, informé et critique sur les angles morts dans le développement de l’IA pour alimenter les débats publics et l’élaboration des normes dans ce domaine. Les regards de nombreux acteurs aux parcours disciplinaires et professionnels variés s’y croiseront pour amplifier la portée et la pertinence des connaissances produites, une condition essentielle pour une conception 360 degrés de l’IA responsable”

Tant que les initiatives proposées sont suffisamment flexibles pour prendre en compte toutes les évolutions que l’innovation subira dans les années à venir, elles peuvent être soumises dans des formats créatifs, laissant libre cours à l’imagination des participants. Les appels à propositions sont ouverts jusqu’au 2 mai 2021 et les contributions sélectionnées pour apparaître dans l’ouvrage seront confirmées au plus tard le 25 mai.


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Zacharie Tazrout

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