Confiance.ai, moteur du développement de l’écosystème mondial de l’IA de confiance
Précurseur dans le domaine de l’IA de confiance, en plus de son impact sur l'industrie française, Confiance.ai joue un rôle moteur dans la construction d'un écosystème mondial de l'IA de confiance, en établissant des partenariats avec des initiatives similaires à l'étranger. Il a notamment signé un MoU (Memorandum of Understanding) avec le programme Confiance IA au Québec et en Allemagne avec VDE, l’une des plus importantes organisations technologiques d’Europe. Juliette Mattioli, Présidente du comité de pilotage de Confiance.ai et Expert sénior en Intelligence Artificielle chez Thales, commente :"Nous nous sommes attaqués à une problématique particulièrement complexe et ambitieuse. Les résultats obtenus sont en ligne avec nos objectifs et remarquables à plusieurs égards. Tout d’abord, sur le plan humain, nous sommes parvenus à faire collaborer un écosystème hybride composé d’industriels, de scientifiques, de data scientists, d’ingénieurs, etc. Nous avons également relevé un grand nombre de défis scientifiques et technologiques – plus que nous l’avions imaginé – et nous avons été moteur dans de nombreuses d’initiatives au niveau international. Une véritable communauté mondiale autour de l’IA de confiance est en train d’émerger".
De nouveaux projets en ligne de mire
Alors que le programme Confiance.ai se terminera fin 2024, les partenaires se projettent déjà vers l'avenir. Leurs ambitions se concentrent sur trois axes principaux : approfondir, pérenniser et industrialiser. Fabien Mangeant, Président du comité de direction de Confiance.ai et Directeur Scientifique Digital d’Air Liquide, explique :“Il reste encore de nombreux défis scientifiques et technologiques à relever pour que la France maintienne son avance dans le domaine et nous sommes en train de les répertorier. Les sujets du transfert et de la valorisation de nos travaux sont des chantiers prioritaires, tout comme la résolution de nouveaux verrous scientifiques et technologiques”.
Les partenaires du programme ont identifié plusieurs problématiques pour lesquelles il serait opportun de lancer de nouveaux projets de recherche et technologie (R&T), notamment l'IA hybride, les IA génératives telles que le LLM, et la cybersécurité des IA intégrées aux systèmes critiques. Ces nouveaux projets R&T enrichiront les méthodes existantes en les adaptant à de nouveaux domaines d'application. Un autre objectif majeur est la pérennisation et la diffusion de la méthodologie développée. Cela passe par son ouverture et par le lancement d'une initiative de fondation visant à rassembler des acteurs du monde entier autour d'une feuille de route commune. Cette fondation contribuera à maintenir ce "bien commun numérique" opérationnel et à le faire évoluer grâce aux retours d'expérience et aux propositions d'amélioration. De plus, la formation, notamment à travers le Mastère Spécialisé sur l'IA de Confiance co-conçu avec CentraleSupélec, jouera un rôle essentiel dans l'élévation de la maturité de cette méthodologie. Enfin, la troisième ambition est l'industrialisation des résultats du programme afin de les rendre utilisables à grande échelle par les ingénieries des entreprises. Cette démarche vise à créer et à mettre à disposition des outils de compétitivité adaptés aux spécificités de chaque entreprise en matière de typologie, de données et de cas d'usage.