Porté par par l'Université fédérale Toulouse Midi-Pyrénées, l'Institut labellisé 3IA a accueilli son nouveau directeur opérationnel, Nicolas Viallet. L'équipe a commencé à dresser les lignes conductrices du nouvel institut : développer de manière pérenne une IA responsable au service de l'industrie du futur. Avec un focus sur la mobilité, la richesse de l'écosystème régional.
La force du collectif
Trois piliers structurent ANITI : la recherche scientifique, la contribution au développement économique et la formation, car l'aspect éducatif est déterminant. Pour les mettre en musique, l'activité va reposer sur les échanges entre les milieux académiques, industriels et de la recherche autour de l'intelligence artificielle."La mixité de notre équipe de pilotage et de nos partenaires reflète et encourage ce dialogue des expériences et des savoirs" explique Nicolas Viallet, directeur opérationnel ANITI.
Des garanties pour l'industrie du futur
Au sein du projet scientifique, trois programmes intégratifs ont été définis : l'acceptabilité, la certifiabilité des systèmes autonomes et l'aide à l'optimisation des process industriels. De telles garanties sont requises par le type d'applications ciblées par le projet comme par exemple les véhicules autonomes du futur. Les porteurs de ces axes de recherche sont recrutés. Pendant deux ans, l'accent sera donc mis sur l'aéronautique, le véhicule autonome et les transports du futur, mais aussi l'industrie des satellites. Parmi les acteurs principaux dans ces domaines : des industriels comme Airbus, Thalès, Renault, Continental, des laboratoires de recherche comme le LAAS, l'IRIT, l'IMT, mais aussi de grandes écoles et universités, comme Toulouse INP-ENSEEIHT ou l'Université Toulouse III - Paul Sabatier, qui échange régulièrement autour de différents projets avec le Syndicat Interprofessionnel de l'Automobile (SIA)..."Le jury international a demandé à chacun des quatre 3IA de se centrer pendant deux ans sur ses points forts. Pour Grenoble, c'était la santé et l'environnement. Pour Toulouse, c'est la mobilité compte tenu de notre écosystème industriel et de recherche" explique Philippe Raimbault, le président de l'Université fédérale Toulouse Midi-Pyrénées.