L'écart d’intérêt entre les filles et les garçons persiste
L'étude révèle que les jeunes en France sont de plus en plus confiants à l’idée de vivre dans un monde entouré de nouvelles technologies (80% en 2024 soit plus de 29% par rapport à 2023). Alors que l'environnement et le développement durable sont placés en tête du classement des matières les plus importantes pour l'avenir par les jeunes Français, l'IA est en 5ème position, 41% d'entre eux pensent d'ailleurs que leur futur emploi sera directement lié à la technologie. 79% d'entre eux expriment en effet une préoccupation pour l'environnement, sans distinction de genre (78% pour les filles et 80% pour les garçons), comparé à une moyenne de 77% en Europe. Cette nouvelle génération aspire à acquérir les connaissances et compétences nécessaires pour contribuer activement à la construction d'un avenir durable. Dans ce contexte, le développement durable et l'IA ne semblent pas être des sujets distincts, le potentiel de l'IA pour adresser les défis du changement climatique est d'ailleurs reconnu par les dirigeants. Cependant, alors que les jeunes s’entendent sur le fait que l'apprentissage d’une utilisation efficace de l'IA est crucial, un écart persiste entre les genres : si 31% des garçons âgés de 10 à 16 ans expriment un intérêt pour l'IA, seulement 20% des filles partagent le même enthousiasme. Un déséquilibre lié, selon GoStudent, à la manière dont l’IA est présentée et notamment enseignée et qui pourrait causer des inégalités d’accès à des emplois liés à l’IA quand cette génération entrera sur le marché du travail.Plus de confiance du côté des parents
Les parents en France reconnaissent également les avantages de l'IA : 45% d'entre eux estiment qu'il s'agit d'un outil éducatif très efficace. Un chiffre qui montre que la confiance envers cette technologie s’accroît, mais là encore, plus lentement en France que dans le reste de l’Europe, notamment en Allemagne où les parents sont 65% à le penser. Pour GoStudent, il s'agit d'un vrai défi national que les écoles et les décideurs politiques vont devoir relever pour s'assurer que les enfants en France soient pleinement équipés face à la concurrence européenne sur le monde du travail. Felix Ohswald, son CEO et cofondateur, conclut :"Je crois fermement qu'il est de notre devoir de doter la prochaine génération des connaissances et des outils dont elle a besoin pour comprendre et relever les défis de demain. Leurs aspirations ne se limitent d’ailleurs pas à la réussite personnelle, mais visent à rendre le monde meilleur. Alors que notre étude révèle que 88 % des enfants en France âgés de 14 à 16 ans se sentent très à l'aise avec le fait d’apprendre avec des outils numériques, c’est une occasion unique de leur apprendre à naviguer avec l’IA afin qu’ils façonnent un avenir où cette technologie est une force".
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